
👉 Une série entre mémoire, exil et réconciliation
Née d’une trop longue absence, Habanera Walking est un voyage intérieur vers ma terre natale, La Havane.
En 2018, après 12 années d’éloignement, j’ai enfin pu y retourner. Ce retour, chargé de nostalgie, de joie, de tristesse et de gratitude, a réveillé en moi une tempête d’émotions.
Il m’a fallu peindre.
Il m’a fallu dire avec l’eau ce que les mots et mon corps meurtri de danseuse ne suffisaient plus à exprimer.
💧 Pourquoi l’aquarelle ?
Parce qu’elle échappe au contrôle.
Parce qu’elle épouse le temps, comme La Havane, cette perle décrépite, sensuelle, vivante, épuisée mais toujours debout.
Elle m’est apparue comme le seul médium capable de porter l’empreinte du passé, le stigmate du temps, la beauté en ruine
🪄 Une exposition immersive
Chaque tableau de Habanera Walking part d’une photo prise sur place.
J’y ajoute les sons captés sur le vif : les vendeurs à la criée, les prières Yoruba, le coq du matin, les chansons d’amour... Une bande-son du quotidien cubain pour faire vibrer les souvenirs.
La série est accompagnée d’un documentaire de 13 minutes, que vous pouvez visionner ici :
📹 Voir le documentaire
💎 Une série en expansion
Cette série a rencontré un bel accueil, et j’en suis profondément touchée.
Je prépare aujourd’hui de nouveaux formats, de nouvelles techniques, en combinant l’aquarelle à d’autres formes d’expression.
Habana reste ma muse. Je la rêve chaque jour. Je la peins, je l’écris, je l’habite autrement, dans l’attente de la retrouver.
