
"El despertar del patio"
Chapitre 1 – Le berceau
Le solar habanero n’est pas une simple maison : c’est un microcosme vibrant, un laboratoire populaire où passé et présent s’enlacent dans une danse ininterrompue. Derrière ses hauts plafonds, ses larges patios et ses murs coloniaux écaillés, il abrite un théâtre où la mémoire et la vie se rejouent sans cesse. Jadis demeures de prestige — comme celle de ma grand-mère dans la calle Revillagigedo, au cœur de Jesús María — ces vastes bâtisses ont vu s’écrire l’histoire de Cuba d’une manière singulière.

El solar de Factoria , vue 2
"Entre empalizadas y laberintos"
Dans ce labyrinthe de vie aux couleurs passées, tamisé par les grilles en fer forgé, le solar demeure une institution. On y partage tout et rien : un quartier dans le quartier, où l’intimité se réinvente, où solitude et silence sont des mirages

"Agua al Dominó"
"....« Borrón y cuenta nueva.






















